1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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