1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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