1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et tout vient signifier la fin des haricots

5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux

9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin

12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin

Basé sur Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, Le 100 000 000 000 000 iPoem est un projet artistique non commercial inspiré par l’œuvre de Queneau et la tradition de variation littéraire qu'elle a inaugurée.
→ iPoem 7219.673.410.323 (no. 802,120) was generated on October 26, 2026 at 10:44 pm
→ see english version | créez un nouveau iPoem
→ navigate in dataBase ‹ ‹ bwd | fwd › ›

← OPEN dataBase

ip number reference:
216.73.216.220
iPoem number reference:
7219.673.410.323
  (dataBase)
Disclaimer: This website uses a temporary session cookie only; no persistent cookies are stored. As part of the 100,000,000,000,000 iPoem project, your IP address becomes one element in the generation of a unique poem among countless possibilities. The information is collected solely for the conceptual purposes of the artwork and is not used to identify you personally.
Okay – I got it – Close