1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14la gémellité vraie accuse son destin
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