1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14le métromane à force incarne le devin
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