1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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