1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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