1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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