1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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