1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4qui sait si le requin boulotte les turbots?
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14le métromane à force incarne le devin
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