1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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