1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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