1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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