1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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