1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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