1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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