1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
← OPEN dataBase