1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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