1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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