1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4qui sait si le requin boulotte les turbots?
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14le métromane à force incarne le devin
← OPEN dataBase