1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5On était bien surpris par cette plaine grise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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