1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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