1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8la mite a grignoté tissus os et rideaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13les banquiers d’Avignon changent-ils les baïoques?
14toute chose pourtant doit avoir une fin
← OPEN dataBase