1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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