1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14le mammifère est roi nous sommes son cousin
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