1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14le métromane à force incarne le devin
← OPEN dataBase