1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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