1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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