1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4qui sait si le requin boulotte les turbots?
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8la mite a grignoté tissus os et rideaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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