1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7le gourmet en salade avale la cytise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14la gémellité vraie accuse son destin
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