1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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