1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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