1Le marbre pour l’acide est une friandise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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