1Le marbre pour l’acide est une friandise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5On vous fait devenir une orde marchandise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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