1Le marbre pour l’acide est une friandise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3la découverte alors voilà qui traumatise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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