1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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