1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7le gourmet en salade avale la cytise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
← OPEN dataBase