1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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