1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14le métromane à force incarne le devin
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