1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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