1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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