1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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