1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
← OPEN dataBase