1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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