1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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