1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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