1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8l’enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
9Le loup est amateur de coq et de cocotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
← OPEN dataBase