1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5On était bien surpris par cette plaine grise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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