1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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