1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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